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Journée mondiale sans Facebook : «Je me sens malade…»
28 février 2019, 09:38
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Journée mondiale sans Facebook : «Je me sens malade…»
Il compte des centaines de millions d’adeptes à travers le monde et il existe depuis 2004. Pourtant, nous célébrons, en ce jeudi 28 février, la Journée mondiale sans Facebook. L’objectif : lutter contre la cyber-dépendance. Pourrait-on se passer de Facebook pendant une journée ? A vous la parole.
Hassen Hossen, 22 ans, étudiant
<figure class="image"><img alt="" height="182" src="/sites/lexpress/files/images/hassen_hossen.jpg" width="200" /> <figcaption></figcaption> </figure> <p style="text-align: justify;">«Moi ça me dérangerait en tant que jeune artiste. Je fais du break dance et j’expose mon talent à travers des photos et des vidéos. Les critiques m’aident à m’améliorer. Cela me permets aussi de me faire connaître. Qui sait, quelqu’un peut découvrir mes talents à travers Facebook !»</p>
Nabeela Kanowah, 27 ans, femme au foyer
<figure class="image"><img alt="" height="182" src="/sites/lexpress/files/images/nabeela_kanowah.jpg" width="200" /> <figcaption></figcaption> </figure> <p style="text-align: justify;"> «Je ne suis pas incapable de quitter Facebook car malgré son utilité, trop se connecter pourrait porter préjudice à ma relation familiale car c’est quelque chose que je dois préserver. Je peux très bien m’en passer car l’actualité est aussi disponible à la radio et à la télévision.»</p>
Elsa D’argent, 30 ans, Sales Executive
<figure class="image"><img alt="" height="182" src="/sites/lexpress/files/images/elsa_dargent.jpg" width="200" /> <figcaption></figcaption> </figure> <p style="text-align: justify;">«Je dois me connecter sur Facebook quotidiennement. C’est devenu une distraction. Si je ne le fais pas, je me sens malade. Les photos et les vidéos qu’il contient me changent les idées. Cela me permet aussi de chater avec mes proches car on n’a pas le temps de se rencontrer.»</p>
Mitchel Flore, 30 ans, Event Organiser
<figure class="image"><img alt="" height="182" src="/sites/lexpress/files/images/mitchel_flore.jpg" width="200" /> <figcaption></figcaption> </figure> <p style="text-align: justify;"> «Je ne suis pas prisonnier de Facebook. Pour certains, ce réseau social est plus un loisir. Une vie sans Facebook serait mieux, d’ailleurs. Il y aurait plus de conversations et d’attention. Quand il y a un problème, comme un accident, on s’inquiète plus de faire du buzz avec nos photos ou nos vidéos.»</p>
Rajesh Sekunta, 47 ans, chauffeur
<figure class="image"><img alt="" height="181" src="/sites/lexpress/files/images/rajesh.jpg" width="200" /> <figcaption><br /> </figcaption> </figure> <p style="text-align: justify;"> «J’avais un compte Facebook mais je ne l’utilise plus. Je me connecte à travers les comptes de mes enfants. Cela me permet de voir les photos et les vidéos de proches qui sont à l’étranger, mais je peux m’en passer car je peux les appeler pour avoir de leurs nouvelles, à travers l’ancienne methode.»</p>
Angel Para, 27 ans, Cost Analyst
<figure class="image"><img alt="" height="182" src="/sites/lexpress/files/images/angel_para.jpg" width="200" /> <figcaption></figcaption> </figure> <p style="text-align: justify;">«Malgré des sentiments mitigés, je peux vivre sans Facebook mais d’un autre côté, c’est une plateforme où je retrouve en un scroll les grands titres de l’actualité à travers les profils des différents journaux et ça m’aide beaucoup surtout dans ce monde où on vit dans le rush.»</p>
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