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Il y a les avoirs, les êtres, et le paraître. Du bout de leur crayon bien futé, Deven T et POV ont joliment résumé la déclaration des avoirs : seul le sommet de l’iceberg est visible au public. Votée au Parlement en 2018, la Declaration of Assets Act serait une loi «avant-gardiste», s’exclame, pour sa part, le DG de l’ICAC, Navin Beekarry. Qu’on soit proche du gouvernement ou pas, qu’on soit un organisme indépendant ou non, le fait demeure : cette déclaration est une première à Maurice. Cela mérite d’être salué, même si la nouvelle loi comporte quelques lacunes.
Par exemple, souvenons-nous que les juges et les magistrats, contrairement à d’autres hauts fonctionnaires, avaient tout bonnement refusé de souscrire à cet exercice de transparence, en invoquant la séparation des pouvoirs. Est-ce vraiment une bonne chose quand l’on sait que le judiciaire, dernier rempart contre la fraude et la corruption, se doit de rester au-dessus de tout soupçon ?
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