Publicité
PNQ sur le Covid-19: «Il faudra se serrer la ceinture» dit Pravind Jugnauth
Par
Partager cet article
PNQ sur le Covid-19: «Il faudra se serrer la ceinture» dit Pravind Jugnauth
Ambiance cordiale au sein de l’hémicycle lors de la Private Notice Question du vendredi 6 mars. Le leader de l’opposition a questionné le Premier ministre sur les mesures gouvernementales en ce qui concerne la gestion de l’épidémie et ce qui sera fait pour limiter l’impact économique.
Au début, Pravind Jugnauth n’a fait que réitérer ce qu’il avait déjà dit dans sa conférence de presse, c’est à dire, que la croissance a été revue à la baisse. Les secteurs les plus affectés sont le tourisme, l’import-export, le secteur manufacturier et la construction. Plusieurs comités ont été mis sur pied pour suivre l’évolution de l’épidémie et prendront les mesures nécessaires en temps voulu.
Mais Arvin Boolell n’a pas lâché prise. Que fera le gouvernement pour venir en aide aux entrepreneurs qui sont affectés par le Covid-19 ? Pour l’heure, rien n’a été décidé. «La situation n’est pas claire. Nous ne savons pas ce qui va se passer dans un futur proche. Mais l’économie sera affectée et il faudra se serrer la ceinture» a déclaré Pravind Jugnauth.
À une question de Reza Uteem, qui voulait savoir si Maurice pourra faire face si des pays desquels nous importons des denrées alimentaires sont affectés et diminuent leurs exportations, même réponse. Il est encore trop tôt pour se prononcer.
En ce qui concerne les équipements médicaux, le chef du gouvernement a déclaré que le pays dispose d’un stock de 20 000 masques et que 10 000 autres ont été commandés. Le ministère dispose aussi de 300 face shields, 5 400 unités de Personal Protective Equipment et d’un stock de médicaments pour six à neuf mois.
La séance s’est terminée dans la joie et la bonne humeur, avec des échanges de blagues entre les deux parties. Arvin Boolell a demandé à Pravind Jugnauth de sensibiliser la population à des gestes simples qui protègeront les Mauriciens, comme éviter les poignées de mains ou encore, «no kissing». Ce à quoi le Premier ministre a répondu qu’il faut travailler «main dans la main», qu’il faut effectivement éviter de se serrer les mains mais «kissing, I don’t know…». Contraste total avec la dernière fois où Arvin Boolell était présent dans l’hémicycle…
Publicité
Publicité
Les plus récents