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Coupe de France : Une victoire comme thérapie pour l’OM
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Coupe de France : Une victoire comme thérapie pour l’OM
L''''OM prend son quart de Coupe de France contre Quevilly ce mercredi soir très au sérieux. Il espère relancer la machine par une victoire après cinq défaites consécutives en Championnat.
En Coupe de France, face à Quevilly, qui évolue en National, Marseille doit  « se remotiver sans cesse, s''accrocher à la moindre ambition », écrit l’équipe.fr à propos du match de ce mardi soir. « (…) c''est une étape importante, assure Deschamps. Ne croyez pas que je vais dire à mes joueurs de lâcher ce match, on ne lâche rien. Quand on est à l''OM, on n''a qu''un seul objectif, aller le plus loin possible.» Les Olympiens ratissent large pour réussir à accrocher une coupe européenne pour la saison prochaine. C''est un enjeu réel, important pour le club qui ne peut guère croire aujourd''hui à une qualification pour un tour préliminaire de Ligue des champions.
Meilleurs en Coupe...
L''OM, cette année, joue ses meilleurs coups en Coupe. Avec déjà à la clé une finale de Coupe de la Ligue et un quart de finale de Ligue des champions. «On commet beaucoup moins d''erreurs, admet Diarra. En Ligue des champions surtout, on est plus concentré et plus rigoureux.»
La Coupe de France ne peut cette fois constituer un pis-aller. Une victoire en finale permet d''accéder plus rapidement que la Coupe de Ligue à la Coupe d''Europe sans passer par un tour préliminaire toujours aléatoire. Encore faut-il venir à bout de Quevilly qui aime à déjouer les pronostics depuis plusieurs années. Mais l''OM n''a pas le choix. Après six défaites consécutives et malgré la qualification à San Siro, la priorité est de stopper l''hémorragie. «N''importe quelle victoire serait une bonne thérapie», souligne encore le milieu international. Réaliser un match propre, sans erreurs majeures, et retrouver le chemin des filets, voilà la réalité telle qu''elle s''impose aujourd''hui aux Olympiens, pour relancer le moteur.
Marseille a présenté ce profil dès le début de la saison. Sa première victoire en compétition officielle est intervenue en Ligue des champions sur la pelouse de l''Olympiakos (0-1). C''était le 13 septembre et les hommes de Didier Deschamps n''avaient toujours pas gagné en Ligue 1 (championnat de France) après cinq journées (3 nuls, 2 défaites). Mi-octobre, après une nouvelle victoire sur Dortmund (3-0), l''OM comptait déjà six points en deux journées de Ligue des champions... autant qu’en Ligue 1 après dix journées (1 victoire, 3 nuls). De nouveau en plein marasme actuellement avec cinq revers de suite, le club est pourtant parvenu dans cette période à battre et éliminer l''Inter (1-0, 1-2) en 8e de finale.
"Paradoxe extrême"
" Le championnat, c’est la compétition dans laquelle on est le moins bien embarqué. On reste présent dans quatre compétitions différentes. Notre programme est donc très chargé, notamment en coupe. Mais on se doit d’engranger quand même des points en championnat", explique Didier Deschamps.
Mais il est difficile tout de même de trouver une explication à ce "paradoxe extrême" comme le qualifie Didier Deschamps. Les joueurs ont-ils décidé de se concentrer sur ce qui les fait vibrer, sachant que la cause est perdue en championnat? Sont-ils plus motivés par la Coupe aux grandes oreilles quand la L1 ne leur offre plus que de maigres perspectives?
Diawara évoque à mots couverts l''aspect mental sur cette mauvaise passe en championnat. "Je crois que c''est dans les têtes, car on n''est pas cramé physiquement." Même son de cloche chez Morel qui balaie l''hypothèse de joueurs à bout de souffle. "On en a encore sous le capot. C’est plus dans les têtes qu’il faut que l’on puisse avoir un déclic". Un déclic qu''ils ont déjà trouvé sur la scène continentale. Ou dont ils n''ont pas eu besoin.
Source : L’équipe.fr
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