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Des parents procèdent à des «sit-in» devant des écoles primaires d’Etat contre l’allocation de professeurs
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Des parents procèdent à des «sit-in» devant des écoles primaires d’Etat contre l’allocation de professeurs
Les manifestations et «sit-in» de parents devant les écoles primaires où sont inscrits leurs enfants se multiplient. Manque, absence ou mauvaise allocation de professeurs sont les causes de leur colère.
Les manifestations ont commencé la semaine dernière, devant la Notre-Dame Government School. Hier, le 19 janvier, des parents ont fait un «sit-in» devant la Nouvelle France Government School. De plus, en ce 20 janvier, des «sit-in» ont eu lieu devant la Pierre Dalais Government School, la Vallée des Prêtres Government School et au Gopeenath Cheetamun Government School.
«Il y a dans certains cas, beaucoup d’ingérence des parents. Ils ne sont pas satisfaits de l’allocation des classes à certains enseignants. Ils auraient préféré que d’autres professeurs éduquent leurs enfants», explique Vinod Seegum, président de la Governments Teachers Union (GTU). «Les ‘sit-in’ tenus par les parents devant les écoles en ce 20 janvier concernaient, à chaque fois, l’allocation des professeurs pour une seule classe», ajoute-t-il. Il soutient que des officiers du Ministère de l’Education accourent dès qu’une manifestation est rapportée, pour tenter de résoudre le problème au plus vite.
Alors comment est-ce que ces officiers trouve-t-ils des solutions quand des parents insatisfaits des instituteurs de leurs enfants effectuent des «sit-in» en masse devant les écoles ? Selon Vinod Seegum, ils essayent d’écouter les griefs des parents et si leurs dires se révèlent être vraies - que tel professeur n’est pas à la hauteur, il sera remplacé par quelqu’un de compétent.
Concernant le manque d’enseignants dans les écoles, le président de la GTU affirme que ce problème est «partiellement résolu». «Des classes sont compressées. Par exemple, deux classes de 15 élèves deviendront une unique classe, laquelle n’aura qu’un professeur. Ou on a recours à des ‘supply teachers’ – des professeurs à la retraite,», explique-t-il.
Par ailleurs, au Gopeenath Cheetamun Government School à Surinam, une source confirme qu’il y a eu un «petit incident» ce matin mais que «tout est rentré dans l’ordre à présent». En fait, il fait référence à un «sit-in» organisé par des parents devant cette école, pour protester contre l’absence d’un professeur. «Il était absent parce qu’il était malade mais de toute façon, maintenant il sera remplacé par un autre enseignant», rassure notre interlocuteur.
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