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PSG-Valence. Paris veut prouver qu’il est taillé pour l’Europe

5 mars 2013, 20:00

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PSG-Valence. Paris veut prouver qu’il est taillé pour l’Europe

Si le PSG a vraiment une équipe taillée pour l’Europe, comme l’a affirmé son directeur sportif Leonardo avec une pointe de provocation, il sera temps de joindre les paroles aux actes mercredi face au FC Valence en huitième de finale retour de la Ligue des champions.

Sauf accident, le club de la capitale devrait valider son billet pour les quarts puisqu’au coup d’envoi au Parc des Princes, les Parisiens partiront avec l’avantage d’avoir gagné la première manche 2-1 en Espagne il y a quinze jours.

Dans l’histoire des Coupes européennes, 95% des équipes s’étant imposées sur ce score lors du match aller se sont qualifiées pour le tour suivant.

Il s’agira donc pour les hommes de Carlo Ancelotti d’écarter ces 5% de part d’aléatoire mais aussi de faire oublier la polémique née le week-end dernier après des propos pleins d’arrogance prononcés par Leonardo. Pour la deuxième fois en quinze jours, le leader de la Ligue 1, si fringant lors des grands rendez-vous, venait de s’incliner contre une équipe luttant pour le maintien, en l’occurrence Reims (1-0).

Et c’est dans le contexte de cette défaite embarrassante que le directeur sportif brésilien du PSG s’est attiré les foudres de la plupart des autres clubs de Ligue 1.

"On a peut-être une équipe davantage faite pour l’Europe, basée sur le talent, la qualité de passes, pas pour ce genre de matches", a lâché Leonardo, avant de critiquer l’état de la pelouse et oubliant de féliciter Reims qui venait de s’imposer après avoir joué à dix pendant plus d’une demi-heure.

Si les déclarations de "Leo" ont choqué en Ligue 1 mais aussi en interne, le PSG n’avait semble-t-il pas besoin de cela pour bien préparer son match retour contre Valence. Et ce même si dans un sens, le Brésilien a raison.

Le FC Valence patine

De son côté, le FC Valence traverse une mauvaise passe. Depuis sa défaite à Mestalla il y a quinze jours, au cours de laquelle il avait été dominé et n’avait dû son salut qu’à un but inscrit à la dernière minute du temps réglementaire, le club espagnol patine.

Malgré un succès 2-0 contre Majorque en championnat, le cinquième de Liga vient en effet d’enchaîner deux matches nuls consécutifs et surtout de perdre ses deux titulaires habituels en défense centrale : Adil Rami et Ricardo Costa.

Si tous les indicateurs semblent donc au vert pour le PSG à la veille de la réception de Valence, deux seules ombres planent au-dessus du ciel parisien avec les suspensions de Marco Verratti et de Zlatan Ibrahimovic. Pour pallier l’absence de l’international italien, Carlo Ancelotti dispose de deux options : titulariser Thiago Motta, de retour de blessure, ou David Beckham, qui n’a plus disputé la C1 depuis 2010 lors d’une pige avec le Milan AC.

Pour remplacer en attaque le co-meilleur passeur de la compétition, Jérémy Ménez et Kévin Gameiro sont en balance, avec un léger avantage pour l’ancien Lorientais, qui se trouve dans en meilleure condition physique que l’international français, touché aux adducteurs ces derniers jours.

Mais comme souvent au PSG cette année, une star peut en chasser une autre. Privé de l’expérience en C1 d’Ibrahimovic, le club de la capitale pourra s’en remettre à celle de son capitaine Thiago Silva, qui fera mercredi son grand retour de blessure après avoir été écarté des terrains pendant près de deux mois.

 

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